Peinture à l'acrylique de Fabienne
Peinture à l'huile de Michèle
Aquarelle de Sophie
Dessin à l'encre de chine de Sandrine

Pédagogie

La démarche de l'atelier fait toute sa pédagogie mais si vous voulez en savoir plus sur la durée des cours, les groupes de niveaux ou l'âge d'apprendre, consultez notre foire aux questions.
  • help_outlinePourquoi faire ?

    Des tas de choses auxquelles vous n’auriez sûrement pas pensé ! Une meilleure concentration, une meilleure appréhension de l’espace (très utile pour mieux gérer les maladresses des enfants pressés), une certaine aisance avec les maths et la géométrie (on compte souvent en dessin, on doit jongler avec les moitiés, les tiers, les quarts… et on fait vite la différence entre un angle de 30° et un de 60 !). Accessoirement, une meilleure connaissance du français, car je suis très attentive aux fautes d’orthographe (dans les bulles de BD par exemple) et je reprends syntaxe et vocabulaire dans les discussions communes.

    En ce sens, le dessin n’est pas ennemi des études scolaires, il va permettre à l’enfant d’utiliser son cerveau autrement, et cet enrichissement lui sera bénéfique, dans la plupart des cas, pour son apprentissage d’écolier.

    Mais surtout, l’atelier va lui apporter un moment de détente, de créativité, et de plaisir dans une vie souvent très chargée !

  • help_outlineDurée des cours

    Cette durée correspond en fait à deux cycles de concentration/détente chez la moyenne des enfants. En effet, le processus créatif n’est pas linéaire : à l’excitation du début du projet succède une phase de lassitude et d’angoisse, où l’on affronte les difficultés de réalisation de l’idée, qui sont peu à peu surmontées et remplacées par la satisfaction de maîtriser son sujet et de terminer. Au fil du temps, j’ai constaté de manière empirique que ce processus durait trois-quarts d’heure.

  • help_outlineAge

    À cinq ans, il n’est pas question d’appliquer à l’enfant un enseignement formel rigoureux, en revanche c’est le moment de découvrir un maximum de techniques différentes, de se nourrir d’images et surtout, d’acquérir une attitude créative : ne pas avoir peur d’essayer, de risquer de mal faire ou de faire laid, de faire des associations techniques ou gestuelles inhabituelles. C’est le moment aussi de mémoriser les bons réflexes : tenue du crayon et du pinceau, nettoyage des outils, découpage… il y a à faire dans un atelier !

  • help_outlineGroupe de niveau

    En fait non, parce que chacun progresse à son rythme, en fonction de ses qualités propres et de ses centres d’intérêt. Puisque personne ne fait la même chose, il n’y a pas de comparaison possible entre l’un et l’autre. En revanche, les innovations des uns autres sont observées par les autres et bénéficient finalement à tous.

  • help_outlineEnfants de tous âges

    Des études sur les comportements d’apprentissage ont montré que les enfants apprennent autant de leurs pairs que des adultes. Le groupe est porteur d’émulation et d’innovation, et en mélangeant les âges, on est plus proche d’une structure familiale que d’une structure scolaire. On évite ainsi les comparaisons, la compétition, les auto-jugements négatifs ; les plus grands sont valorisés par leur expérience, dont ils font profiter les plus jeunes. Quant à ces derniers, la présence des grands les sécurise en créant un relais face à l’animateur adulte.

  • help_outlineCours pour Adultes

    Bien sûr ! Même si vous êtes débutant, même si vous ne vous pensez pas doué, il y a très vite moyen de s’amuser, et de s’étonner à l’atelier. On peut réaliser des œuvres esthétiquement satisfaisantes sans beaucoup de technique, et les qualités nécessaires en art sont si variées que vous en possédez au moins quelques-unes.

    Il n’y a pas d’âge pour commencer un atelier d’arts plastiques, il y a juste à être à l’écoute de ses envies et de ses motivations pour ne pas être déçus. Les plus jeunes enfants de l’atelier ont 4 ans et demi, les adultes… pas question d’aborder la question de l’âge ! Mais on peut se rappeler pour se rassurer qu’Emily Kame Kngwarreye, la plus célèbre représentante de la peinture aborigène australienne, ne s’était mis sérieusement à peindre qu’à partir de 80 ans.

    Et s’il est peut-être trop tard pour faire de vous un Michel-Ange, il est toujours temps d’être pleinement vous-même, ce qui est beaucoup plus intéressant.